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Emili Turú - La Valla: casa de la luz

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Calendario marista - agosto

La Galerie Champagnat - Château-Richer

 

Canadá, 2010

1 - MARCELLIN EST NÉ EN 1789

GaleriaMarcellin est né en 1789, une année qui nous rappelle un événement qui a profondément marqué l’histoire de la France.  Toute révolution amène  avec elle des bouleversements. La vie de cet enfant que le prêtre baptise devant ses parents nous le fera connaître comme celui qui, dans son milieu, veut contrer la révolution qui a tué tant de prêtres en France à ce moment-là. De plus, cette révolution avait partout désorganisé l’enseignement.
Marcellin, cet enfant terrorisé par l’idée de révolution qu’on lui a présentée sous l’image d’un animal sanguinaire, deviendra un jour ce jeune prêtre qui veut corriger les effets de la révolution en favorisant l’éducation chrétienne de la jeunesse de son pays grâce à des jeunes gens qu’il rassemblera et qu’il formera pour cela. Ces jeunes gens, devenus Frères Maristes, mettront leurs forces et leurs connaissances au service de l’Église et de la société.

 

2 - MARCELLIN, PASTOUREAU DANS SON VILLAGE

GaleriaLe jeune Marcellin fréquente la petite école de son hameau. Mais, peu de jours après la rentrée des classes, il quitte cette école! Pourquoi? Il est terrorisé par le maître qui avait très  sévèrement corrigé en public  un  élève quelque peu indiscipliné.
Comme bien des jeunes de son temps, il deviendra pastoureau : un petit berger qui élève des moutons, ces animaux si doux, si dociles, si attachés à leur maître.
Sa vie au grand air, beau temps, mauvais temps, lui permet de vivre au rythme de la nature paisible. Au pâturage, son chien de berger devient son fidèle compagnon  dans sa solitude.
Le père de Marcellin lui fait confiance et l’aide en lui montrant comment  gérer sa petite entreprise d’élevage de moutons. Ce sera pour lui, une sorte d’initiation aux affaires.

3 - MON ENFANT, IL  FAUT DEVENIR PRÊTRE : DIEU LE VEUT

GaleriaUn jour, un prêtre vient visiter les Champagnat.  Il appartient au diocèse de Lyon. L’évêque a demandé à ce prêtre de trouver,  dans  villes et villages du diocèse, des jeunes gens intéressés à fréquenter le séminaire afin de devenir prêtres.   Il faut donc inviter des jeunes adolescents à se préparer à cette vocation si importante pour que, par leur  présence, l’Église poursuive son rôle en France.
L’abbé visiteur entame un court dialogue avec Marcellin. Devant l’attitude de ce jeune garçon, la qualité des  réponses à ses questions, le prêtre, fortement impressionné, lui dit tout de go : « Mon ami, il faut devenir prêtre. Dieu le veut! »   Dieu le veut! Quelle assurance animait donc ce prêtre de passage, ce  visiteur d’un jour?
Marcellin y discerne une invitation claire de la part de Dieu. Il décide de reprendre ses études pour se préparer à entrer au séminaire. Ce qui arrivera quelques années plus tard.
Toute vie dépend souvent d’un oui ou d’un non en réponse à un appel.

4 - MARCELLIN, GRAND SÉMINARISTE EN VACANCE

GaleriaMarcellin poursuivit son cours classique au petit séminaire de Verrière. À la fin de son cours classique, il est admis au grand séminaire.
Durant ses vacances, il revient au village natal.  Il suit un règlement de vie que ses notes personnelles nous font connaître. Les vacances,  temps de repos, restent tout de même un temps de prière, de méditation.  Et un temps d’apostolat. En quoi pouvait donc consister son influence de grand séminariste dans ce petit village?  Il réunissait parfois les jeunes du village et leur parlait  de Jésus, de son Évangile, du choix qu’il avait fait de ses apôtres, de l’amour de Jésus envers les enfants…
Il trouvait aussi le moyen de leur exposer le  rôle des missionnaires qui allaient de par le monde pour faire connaître Jésus et porter son message. En homme concret,  la pomme qu’il tient ici en main lui permet d’expliquer où se trouvent les missions sur la terre : aux antipodes! « Le monde païen attend des missionnaires. Ce monde, est  très loin d’ici,  à l’opposé de notre monde. Et il  attend encore de nouveaux missionnaires!  Qui parmi vous ira vers eux pour leur faire connaître le message de Jésus? »

5 - L’ABBÉ MARCELLIN, VICAIRE À LA VALLA

GaleriaUne fois ordonné prêtre, Marcellin Champagnat reçoit une nomination de la part de son évêque : « M. l’abbé Marcellin Champagnat, vous serez vicaire à La Valla. Vous aiderez LE curé de cette paroisse. »
Sans délai, l’abbé Champagnat se met en route vers La Valla où son ministère l’attend.  Il se pose bien des questions :   « Comment serai-je reçu par les gens?  Quel ministère le curé va-t-il me confier? » Mais il ne  s’arrête pas longtemps à de tels questionnements…
Près de  la grande croix du chemin, sur la route, à l’entrée du village de La Valla, les bras étendus vers le ciel, il murmure cette  prière :
 « Mon Dieu, je viens me mettre au service des gens de La Valla.   Ô Marie, je compte sur vous. Soyez mon guide,  ma protectrice. Je vous confie mon ministère. Je vous confie aussi chacune des personnes de ce village, spécialement les enfants. »

6 - MARCELLIN VISITE UN JEUNE MALADE

GaleriaMarcellin commence son ministère. Il se montre accueillant; il aime converser avec ceux et celles qu’il  rencontre  sur les routes du village. Il s’informe de leur santé.  Les gens de  La Valla savent apprécier leur jeune vicaire qui s’est mis tout simplement à leur service. Il  visite aussi les malades. Un jour, il reçoit un messager qui lui apprend que, dans une section assez éloignée de sa paroisse,  un jeune de 12 ans, Jean-Baptiste Montagne, est gravement  malade et que ses parents désirent  qu’un prêtre vienne au plus tôt le rencontrer.
Il se met vite en route. Il parle à ce jeune homme. Il se rend  compte qu’il ignore presque tout de la religion…Cela  lui cause un étonnement profond. Il en est bouleversé! Il passe deux heures à l’instruire des principales vérités de la religion et le baptise.  Peu après, il revient visiter ce malade. Il est décédé! Alors, dans son cœur de prêtre,  montent ces réflexions : « Combien de jeunes de ma paroisse sont dans ce même état? Combien de jeunes dans notre diocèse  se trouvent dans un tel état d’ignorance religieuse? » Il se dit : « De telles situations ne doivent pas durer! Que faudrait-il faire pour cela? »

7 - MARCELLIN, FONDATEUR D’UN INSTITUT  ENSEIGNANT

GaleriaIl rumine toujours cette question : « Comment combattre l’ignorance religieuse? Que faut-il faire pour cela? Qu’est-ce que moi, Marcellin, je dois faire  pour que les jeunes connaissent bien ce qui concerne  Dieu et  son Fils qu’’il nous a envoyé? »
Il demeure d’abord sans réponse précise… Il poursuit son questionnement. « Moi, que puis-je faire tout seul  pour combattre l’ignorance religieuse? »  Et, après des jours, des semaines  de recherche, une réponse claire s’impose à lui : «Il faut des Frères, des religieux enseignants. »
Le 2 janvier 1817, il fonde son Institut avec deux jeunes, Jean-Marie Granjon et Jean-Baptiste Audras.  Suivront par la suite Antoine Couturier, Laurent Audras et Barthélemi Badard.  Dans cette scène,  la mère de Gabriel  Rivat (le futur Frère François)  vient   dire  au  Père  Champagnat : « Mon enfant est à la Sainte Vierge à qui je l’ai donné bien des fois; je vous le donne, faites-en ce que vous voudrez.»

8 - LE SOUVENEZ-VOUS DURANT LA TEMPÊTE

GaleriaLe Père Champagnat raconte… « En février 1823,  quand j’ai appris qu’un  Frère était  malade, je me suis vite rendu à Bourg-Argental pour le ramener à l’Hermitage. Le matin, il avait beaucoup neigé. Malgré l’abondance de neige, j’ai décidé, à cause d’affaires urgentes, de le  ramener à la maison le jour même. Nous avions peine à avancer car la neige était haute et, quand nous marchions, elle pénétrait dans nos souliers. Après deux heures de marche dans la tempête, nous nous sommes rendu compte que nous étions égarés. Et le  malade exténué s’affaissa, comme suffoqué : il n’en pouvait plus…
Dans ces circonstances tragiques, Marie ne pouvait pas nous abandonner…Je commençai à réciter le Souvenez-vous… Je n’avais pas fini cette prière que j’ai aperçu, à peu de distance, une lumière qui se balançait dans la nuit. J’ai lancé un appel d’une voix forte;  un paysan s’est approché de nous. À deux, nous avons porté le malade dans une  ferme voisine. Nous étions sauvés!
Comment tout cela était-il arrivé? Cet homme nous raconta : « Ce soir, je voulais voir les bêtes à l’étable. Habituellement, je passe par l’intérieur de la maison. Mais, je ne sais pas pourquoi, j’ai pensé de passer par l’extérieur pour contrôler aussi la porte d’entrée… »
Je souriais… Je savais fort bien qui lui avait suggéré une telle pensée. »

9 - LE PÈRE MARCELLIN VISITE UNE CLASSE

GaleriaMarcellin Champagnat dirigeait donc un Institut consacré à l’éducation chrétienne des garçons. Ce choix clairement arrêté, il assura une bonne formation religieuse et pédagogique à ces jeunes gens.  Une fois bien préparés à cet apostolat et devenus membres de son Institut,   il les plaçait dans  diverses écoles, à mesure qu’il pouvait accepter les demandes que les mairies des villages lui exposaient. Au début, il refusait  absolument que les Frères enseignent dans les villes importantes où se trouvaient les Frères des Écoles Chrétiennes. L’État français lui imposait, par ailleurs, cette limitation.  Cela lui plaisait d’autant plus que ses Frères pouvaient se trouver à deux ou trois pour assurer le fonctionnement harmonieux d’une petite école.  Les Petits Frères de Marie œuvraient alors dans de petites écoles!
Il tenait à visiter ces établissements deux ou trois fois par année afin de se rendre compte par lui-même si tout allait bien, si les parents étaient contents et si la coopération avec le curé des lieux  était harmonieuse. En un mot, si tout le monde était satisfait du service que les Frères rendaient.

10 - DÉPART  DE MISSIONNAIRES

GaleriaMarcellin Champagnat disait souvent : « Tous les diocèses du monde entrent dans nos vues. »  Ce qui veut dire en clair : « Le monde entier est notre champ d’apostolat. »
Et quand le Pape, en reconnaissant les Pères Maristes comme Communauté religieuse leur imposa une condition : accepter les missions d’Océanie, il trouva la condition papale comme tout à fait normale.  Et, avec le Père Colin, il s’en réjouissait.
Lorsque les premiers Pères Maristes partirent pour l’Océanie, Frère Marie-Nizier était Au nombre des partants. Il allait seconder le Père Pierre Chanel dans sa mission de l’ile Futuna. Pour se rendre en Océanie, les Frères et les Pères devaient voyager pendant plusieurs mois sur des navires marchands qui acceptaient un nombre limité de passagers. D’autres Frères, par la suite, allèrent en Océanie pour collaborer avec les Pères. Au début, ils étaient catéchistes. Avec les années, ils purent ouvrir leurs écoles. En 2010, les Frères sont toujours en Océanie et s’y dévouent dans le domaine de l’enseignement. Cette mission est toujours confiée aux Pères Maristes.

11 - LA MAISON  DE L’HERMITAGE

GaleriaMarcellin Champagnat avait consacré son Institut à la Vierge Marie.  Il l’avait mis tout entier sous sa protection.  Il lui avait donné le nom de « Petits Frères de Marie. » Il voulait que l’image de Marie soit honorée en chaque maison et qu’elle  en soit comme la Supérieure.  Il avait voulu que ses Frères cultivent trois vertus. Ces vertus,  il les  comparait à des fleurs, ou, pour mieux dire,   à des violettes : ces petites plantes qui se cachent à travers les herbes comme si elles ne voulaient   pas se faire voir. Les trois  violettes  se nommaient humilité, simplicité, modestie.   En cela, il se montrait un vrai Mariste dont l’idéal était de   vivre ignoré et caché le plus possible.
Cette maison de l’Hermitage ressemblait aux monastères du temps jadis qui accueillaient des centaines de personnes et abritaient leur vie quotidienne. Le cœur de la bâtisse: la chapelle. Et ensuite les locaux de la communauté : oratoire,  réfectoire, cuisine, salles d’étude, salles de travaux, chambrettes et dépendances. Cette maison ressemblait à une ruche bourdonnante d’activités. Comme dans les monastères de jadis en Europe, un ruisseau, le Gier, traversait la propriété y apportant sa fraîcheur et y jouant son rôle bienfaisant dans les cultures et la poésie des lieux.  

12 - MORT D’UN FONDATEUR

GaleriaEn 1840, Marcellin Champagnat décédait après  23 ans de durs labeurs dans des conditions  souvent très exigeantes à la tête de son Institut. Alors, son Institut dirigeait 48 écoles et comptait 280 Frères. Il avait eu la prudence d’initier plusieurs Frères à la gouverne des affaires de la communauté. De plus,  plusieurs Pères Maristes avaient été  aumôniers et ses collaborateurs à l’Hermitage.  En homme prudent, il avait préparé sa succession.
Il avait collaboré  avec les évêques du diocèse pour la bonne marche de son Institut. Il avait connu des périodes difficiles, surtout en 1830, lors de troubles politiques.
Serein, il laissait ses Frères confiant que, parmi ses Frères il s’en trouvait quelques-uns capables de diriger l’Institut selon l’impulsion que lui-même lui avait donnée durant sa vie. Dans son Testament spirituel, il  laissait aux Frères vivants alors et ceux qui feraient partie de son Institut plus tard cette consigne qui illustre si bien son attachement à l’enseignement de l’Église : « Qu’on puisse dire des Petits Frères de Marie, comme des premiers chrétiens : « Voyez comme ils s’aiment! »


RÉALISATION DES TABLEAUX

SautOzieux Création
Mme Marie-Chantal LACHANCE
Mme Nathaly Lessard

PHOTOGRAPHIES
F. Gaston Simard

TEXTES
FF. R. Dion, A. Morin, L. Potvin, P.-Y. Tremblay


Au début de 2010, F. Rodrigue Dion, directeur de notre maison de Château-Richer, et F. Paul-André Lavoie, responsable du Patrimoine mariste du Canada,  mirent de l’avant un projet qui s’avéra, avec le temps, assez complexe.  Ils voulaient ainsi honorer  saint Marcellin Champagnat, notre saint Fondateur, en aménageant une galerie. À cette fin, un long et large corridor fut choisi comme lieu idéal dans notre vaste maison.

Une consultation parmi les Frères de la maison leur permit de choisir  douze grands moments de la vie de Marcellin Champagnat. Ils ont trouvé une équipe d’artistes dans les environs de notre maison, ils leur ont expliqué l’objectif qu’ils poursuivaient et que les tableaux ainsi produits sur les murs  pourraient être déplacés pour une autre utilisation aux mêmes fins d’exposition  dans des édifices différents.  Quelques mois plus tard, le projet était réalisé.

Le 4 juillet 2010,   restera  marqué comme un grand jour dans les annales du Mont Champagnat : une double inauguration y avait lieu. LA GALERIE CHAMPAGNAT et LE CENTRE HISTORIQUE DES FRÈRES MARISTES DU CANADA recevaient leurs premiers visiteurs.

Ces deux événements se déroulèrent sous la présidence du F. Bernard Beaudin, provincial, et  de trois  membres de son conseil, les FF. Gaston Robert, v.p., Yvon Bédard, é.p. et Roger Guertin, c.p.

PRÉSENTONS NOS INVITÉS À CETTE INAUGURATION

  • Parmi les invités, MM. Michel Guimond, député au Fédéral;  Frédéric Dancause, maire de Château-Richer;  Marc Dubeau, maire de St-Joachim et représentant du Préfet de la MRC.
  • De la maison SautOzieux Création qui a réalisé la Galerie : Mmes Marie-Chantal Lachance et Nathaly Lessard, copropriétaires.  Elles étaient accompagnées de deux enfants, William et Alexis, qui leur ont servi de modèles dans certains tableaux de la Galerie.
  • De l’Université Laval, Mme Louise St-Pierre, coordonatrice du projet d’Inventaire du patrimoine immatériel religieux; les réalisateurs du projet de Centre Historique : M. Marc-André Complaisance,  et  deux  adjointes pour ce projet : Mlles Marie-Audray  Richer et Marie-Andrée Bégin.
  • Les communautés religieuses suivantes : Sœurs Augustines, du Bon-Pasteur de Québec, de la Charité de Québec, Petites Franciscaines de Marie, Notre-Dame du Perpétuel Secours et Ursulines.
  • M. et Mme Fernand Tremblay, du Mouvement Champagnat de la Famille Mariste.
  • Monsieur Éric Paquette, archiviste des FF. Maristes, et ses deux enfants, Cassandra et Eliot.
  • M. Alain Toupin, préposé à la maintenance de notre maison.
  • M. Pierre Beaudet, aide à l’audiovisuel de nos Archives.
  • Se sont joints aux Frères de la communauté des confrères de Drummondville,  Valcartier,  rue des Braves  et  rue Paradis.

MESSE D’OUVERTURE

Le programme de ce  jour s’est ouvert par une messe solennelle à 9 heures.
La Chorale de la Paix et de la Bonne Mère, sous la direction de M. Reynald Lavoie, ouvrit notre célébration d’ouverture.  Le Chant du 125e nous rappelant les grands thèmes de la spiritualité de Champagnat fut exécuté par la chorale soutenue par l’organiste, M.  Jean-François Mailloux.
L’officiant,  le R.P. Raymond-Marie Moreau, s.m.,  assura l’homélie en s’inspirant de  l’évangile de ce dimanche.
On peut sans doute retenir  de notre célébration que la joie, encouragée par nos alléluias, marqua cette messe à laquelle assistaient plusieurs personnes du voisinage.

 À 10h. 15 : après un moment de repos, retour  de nos invités au lieu d’accueil.

F. Paul-André Lavoie  reçoit alors  à chapelle transformée, pour la circonstance, en salle de réunion, tous les invités à cette double inauguration.
Il exprime son bonheur de procéder aux  deux événements que nous vivons en ce jour.  Il  se réjouit que deux de ses plus chers projets voient se concrétisent en 2010, une année festive : le 125e anniversaire de l’arrivée des FF. Maristes au Canada. Il n’est pas trop d’une année – 2010 - pour en souligner  125 autres qui  se sont écoulées entre 1885 et 2010!

VISITE INAUGURALE DE LA GALERIE CHAMPAGNAT

F. Paul-André procède ensuite à la présentation des  invités qui ont répondu à notre  invitation.
Il termine en invitant l’assistance à la cérémonie protocolaire : la coupe des deux rubans. Il ajoute :   « Cela vous  permettra de visiter cette imposante galerie de douze grands tableaux qui illustrent les événements majeurs   de la vie  de Marcellin Champagnat, événements survenus entre 1789 et 1840.  Certains des  grands moments de la vie de Marcellin poursuivent encore  leurs effets ici et parmi nous en cette année 2010. »

«Le projet de cette  Galerie Champagnat est une initiative du conseil de la maison de Château-Richer. L’accord plein et entier du Conseil provincial en a permis la réalisation. Nous l’en remercions cordialement.

Vous êtes maintenant  invités à parcourir avec moi  cette Galerie. Voici les douze événements que vous avons voulu illustrer devant ceux et celles qui vont parcourir, aujourd’hui et demain, cette galerie que notre maison abrite avec fierté.  Nous avons illustré sur nos murs les événements majeurs qui ont jalonné la vie d’un homme entreprenant : Marcellin.  Cela marque certains des grands événements qu’il a vécus entre   1789 et 1840. » 

Voici ces douze grands  moments :

Baptême de Marcellin, en 1789.
Le pastoureau.
Il faut vous faire prêtre : Dieu le veut!
Le grand séminariste rencontre des jeunes de son village.
Le vicaire de La Valla.
Rencontre d’un jeune mourant.
Fondateur d’un Institut.
Le Souvenez-vous dans la tempête de neige
Visite d’une école de village.
Départ de missionnaires vers l’Océanie.
Une maison historique : L’Hermitage.
Le Testament spirituel d’un Fondateur, en 1840.

CENTRE HISTORIQUE DES FRÈRES MARISTES DU CANADA.

F. Paul-André prend la parole :
« C’est le seul Centre Historique de ce genre dans la région de Québec, pour le moment.
Nous invitons M. Frédéric Dancause, maire de Château-Richer,  à couper le ruban symbolique.
J’ai maintenant l’honneur et le plaisir de vous inviter à effectuer  la toute première visite commentée de notre Centre Historique. »

Vous  qui lisez ces lignes, vous êtes  invité à  visiter LE CENTRE HISTORIQUE DES FRÈRES MARISTES DU CANADA.  Vous aurez alors l’occasion de  vous rendre compte par vous-même de la participation qu’un Institut de religieux enseignants à pu prendre au développement de la société dans laquelle  son action  s’exerce.

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F. Laurent Potvin
21 mars 2012

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