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Une session francophone du 3ième âge - Manziana

 

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17/03/2006: Italy

 

UneManziana 2005
Après avoir raconté aux confrères cette heureuse expérience des deux mois, après avoir voulu vivre durant deux mois les fruits recueillis durant ce temps passé à Manziana et à l’Hermitage… avec un confrère, j’ai voulu vous faire revivre à vous, les confrères du monde entier, ce que fut pour nous ce temps béni.

Commençons par le commencement en évoquant ce chiffre 7 ou chiffre sacré : nous étions 7 nationalités : américaine, grecque, canadienne, argentine, française, japonaise et belge.

Les âges variaient entre 58 ans (le plus jeune) et 76 ans (l’aîné) et l’âge moyen de notre groupe : 67 ans.

Nous provenions de 5 Provinces maristes différentes, et avec 2 marianistes, provenant l’un du Japon, l’autre des Etas-Unis nous formions un groupe de 24 personnes.
A Manziana, nous avons vécu quatre temps forts très importants au point de vue rencontre avec l’extérieur : Nos Constitutions et Statuts et leur histoire par le Fr. Alain Delorme. Un espace pour Marie par le Fr. Bernard Beaudin. La Vie Communitaire, par le Fr. Onorino Rota, supérieur de la Maison générale et une ouverture sur l’Eglise d’aujourd’hui par Monsieur l’Abbé François Dutel, de la Secrétairie d’Etat du Vatican, partie francophone.
Ne passons pas sous silence les institution très enrichissantes des Fr. Gaston Robert et Maurice Goutany, respectivement supérieur et adjoint durant la session.

Notre communauté, fort hétéroclite au départ, a noué très vite des liens fraternels intenses au fur et à mesure que nous avancions dans la session. Bien des activités ont contribué à forger ces liens : nos sorties ensemble dans différents lieux d’Italie : Nettuno, Anzio, Divino Amore(centre de pèlerinage marial) et Assise, la ville priante du pays par excellence ; plusieurs sorties à Rome ou ailleurs et pour quelques bénéficiaires, l’assistance le dimanche 13 novembre à la béatification du Père Charles de Foucauld, ainsi que de deux Sœurs Fondatrices du pays. Tout cela a contribué à tisser des liens amicaux et fraternels pour souder au mieux notre communauté.

Un autre temps fort de notre stage, fut sans nul doute notre rencontre des deux jours et demi avec le Seigneur, notre Bonne Mère, nos saints du ciel et le souvenir de nos chers disparues. A l’exemple des disciples d’Emmaüs découvrant ou reconnaissant le Seigneur à l’écoute du Seigneur et développer ensemble, deux a deux, ou par groupes, quelques idées émises par nos supérieurs et ainsi vivre plus profondément cette rencontre avec le Seigneur.

C’est par une cérémonie sortant un peu de l’ordinaire que nous avons ouvert ce temps fort par l’eucharistie du dimanche, mais aussi et surtout le jour de la Toussaint où nous avons vécu la louange au Seigneur et aux Saints pour nous remettre en route et terminer cette première partie du stage.

Ayant une célébration de la fête du 1er novembre en 4 grandes parties : la préparation, la proclamation de la Parole, un temps de réflexion personnelle et le sacrifice proprement dit , nous nous sommes rendus à l’extérieur autour de la statue de St Joseph, pour ce qui fut notre envoi en mission : rappelons-nous ces paroles de l’Evangile : « Ils se remirent en route pour aller proclamer que le Seigneur est vraiment ressuscité. »

Dans un autre ordre d’idées, ne serait-t-il pas bon de souligner un autre moment riche de cette rencontre de deux mois. Réminescence de souvenirs ou autre, chacun de nous a pu vivre un temps d’accompagnement spirituel. Très riches, ces rencontres avec le Frère Gaston ou Frère Maurice, et pour ceux qui le désiraient avec le Père Jean ; un suivi étalé sur quelques rencontres fort enrichissantes. Ne le faisons pas passer uniquement comme un « souvenir » de nos années de formation : juvénat, postulat, noviciat ou scolasticat, mais comme une réalité pour notre vie, vie parfois mouvementée, et qui fait que celle-ci a besoin qu’on réfléchisse en profondeur à ce que nous vivons nos seulement avec le Seigneur, mais aussi avec ceux que nous aident à faire route ensemble.

Voilà cette première partie de la session en terre italienne, brossée au travers de ces différentes situations de vie, en nous acheminant vers l’ultime sommet de cette tranche de vie : vivre dans les pas de notre Saint Fondateur sous le regard de Marie, notre Bonne Mère et notre Ressource Ordinaire.

Oui, tout a une fin. Nous retraçons rapidement les deux dernières semaines de la session vécues à l’Hermitge du 28 novembre au 10 décembre.
Nous ne vous apprendrons rien en décrivant la « Route Champagnat », Fourvière, Notre-Dame du Puy.
Mais cette fois-ci, c’est que tout s’est passé… sous la neige ! Ainsi le « Souvenez-vous dans les neiges » se présentait sous une forme plus réaliste que sous un beau soleil d’été parmi les collines verdoyantes. Couverts de neige, les versants abrupts du Pilat présentaient un aspect plus inhumain et plus rébarbatif qui n’a cependant pas arrêté notre saint Fondateur.
Parmi les moments forts de ces derniers jours, citons les entretiens de Frère André Lanfrey, historien chevronné. Nous étions pendus à ses lèvres quand il nous parlait du Fondateur vu à travers la critique historique actuelle.
Retenons également la rencontre avec les délégués des différentes branches de la famille mariste : Pères, Sœurs et SMSM, ainsi qu’avec les délégués des laïcs.
Et après Fourvière, les deux heures passées avec les Frères âgés de Saint-Genis-Laval sont devenues une rencontre vraiment fraternelle où chacun retrouvait finalement l’un ou l’autre visage connu, à commencer par celui de Frère Gabriel Michel. N’était-ce pas l’endroit par excellence pour relire les passages clés du testament spirituel de Marcellin, lecture entrecoupée de réflexions, de prières, de chants à Marie.

En guise de point final, un diaporama nous a rappelé les grands moments de la session où l’humour trouvait toujours une petite place.

Au cours de la session, il y avait toujours un photographe au bon endroit et au bon moment.
Qu’à ceux qui viennent après nous, et qui ont en le courage de nous lire, je souhaite que vous puissiez un jour vivre une semblable et heureuse session du 3iéme âge.
Aux Anciens, qui ont vécu cela avant nous dans les années passées, et qui ont ressenti revivre en eux au suivi de ces lignes d’heureux souvenirs, nous leur disons : Merci.
Mon dernier souhait : que ces sessions puissent vivre encore longtemps à travers notre Institut.
Et pour terminer, au nom de mes confrères, merci à vous Frère Gaston et Frère Maurice.


Les Frères Edgard et Yves. (ECO)

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