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La sanctification du dimanche

 

Br. Marcellin Champagnat

Ce commandement, M.C.F. est aussi ancien que le monde. Dieu, ayant tiré du néant ce vaste univers et tout ce quil contient, en six jours, se reposa le septième. Souviens-toi - homme, de sanctifier le jour du Sabbat.

Ce jour, que le peuple Hébreux gardait avec tant de scrupule, a été remplacé par le dimanche. Jour à jamais mémorable par le triomphe, que J.C. a remporté sur la mort et sur lenfer. Le Dimanche a été, par les Apôtres eux-mêmes, substitué au Sabbat d e la Synagogue.

Nous devons donc, nous chrétiens, sanctifier les Saint jour de Dimanche, en mémoire du repos du Seigneur, puisque ce commandement na pas été abrogé; mais seulement transféré au dimanche (1) de la Résurrection de Jésus-Christ.

Que devons nous faire pour cela? Entendre la Ste. Messe; être assidu aux offices et aux instructions de sa paroisse. Léon qui gouvernait lEglise, au milieux du Vème. siècle, écrivant à Dioscore, Patriarche dAlexandrie, nous fait connaître ce précepte, en disant, quils avaient coutume de faire célébrer plusieurs fois le Dimanche et les fêtes solennelles, parce que le peuple ne pouvait pas y assister tout à la fois.

St. Césaire dArles, qui vivait au commencement du siècle suivant, reprend fortement ceux qui nentendaient pas la messe toute entière, les jours de dimanche, et sortaient de lEglise, avant que le prêtre eut donné la bénédiction au peuple. Celui qui a entendu la messe, sauf lintention de satisfaire au précepte, a satisfait également au préc epte. Le Concile de Trente dit quon ne peut pas célébrer le saint Sacrifice, que les assistants ne témoignant par leur extérieur quils sont présents de corps et desprit.

La meilleure manière dentendre la messe est de sunir au prêtre, de le suivre dans les prières et les actions quil fait sur les mystères de la (2) mort, (3), représentées dans la messe qui est une immolation. Gerson dans son traité des commandement s du Décalogue, dit quon peut suivre la coutume des lieux, quand elle nest point condamnée par les Evêques; et si on souffre quelque doute sur cette coutume, on doit consulter des Supérieurs ecclésiastiques et les gens savant. St. Antoine approuve cette régle.

Gerson, dans ses Règles morales, en apporte pour raison, que cest plus la coutume des lieux et des personnes, et lapprobation des Evêques quaucune loi écrite, qui nous apprennent de quelles oeuvres il nous faut (4) abstenir, les Dimanches et les fêtes.

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