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Sri Lanka: Maris Champagnat Association - Annual Meeting

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Marist Calendar

23 July

Saint Bridget of Sweden
1816: Marcellin and his companions consecrated themselves to Our Lady of Fourvière
First brothers left for the Democratic Republic of the Congo (1911) and the Solomon Islands (1938)

Marist Calendar - July

Cahier Champagnat 01

 

Br. Marcellin Champagnat

+
A.M.D.G. et M.D.G.H.


Benedictio dei omnipotentis, Patris et Filii et Spiritus Sancti descendat super hac opus et maneat semper in Christo Jesu et Maria. amen

Constitutions de la Compagnie de Jésus avec les explications
le tout mis en françois par ordre de mon Supérieur



Premier et Général examen que l’on doit faire subir à tous ceux qui demandent à entrer dans la Société de Jésus.1

De l’institution de la Société de Jésus, et de la différence des personnes qui la composent.

Cette très petite congrégation qui dès son origine fut nommée par le St.Siège Compagnie de Jésus, fut d’abord approuvée par le Pape Paul 3 d’heureuse mémoire en 1540, peu après confirmé par le même en 1543 et de nouveau par Jules 3, son successeur, en 1550, pour ne pas parler de diverses Lettres Apostoliques qui en font mention et lui accordent différentes facultés, toutes les quelles lettres supposent une ample approbation et confirmation.
La fin de cette Société est non seulement de travailler à son propre salut et à la perfection de son âme, avec le secours de la grâce de Dieu, mais encore de s’employer tout entier, aidé de cette même grâce, au salut et à la perfection du prochain.
Pour parvenir plus facilement à cette fin, on fait trois voeux dans la Société, savoir les voeux de pauvreté, d’obéissance et de chasteté. Quant à la pauvreté on l’embrasse de telle sorte qu’on ne veuille et ne puisse posséder aucune rente, soit pour son entretien, soit pour quelque autre objet que ce soit, ce que l’on doit entendre non seulement de chaque sujet en particulier, mais encore de chaque Eglise et de chaque maison professe de la Société, et même (quoique cela soit permis à d’autres) pour le Saint Sacrifice, pour les prédications, pour les leçons, l’administration de quelque sacrement, ou quelque autre pieux office de ceux aux quels la Société peut vacquer d’après son institut, ils ne peuvent recevoir aucune de ces rétributions ni aumône qu’on a coutume de donner en compensation de ces divers ministères, n’attendant leur récompense de personne autre que de Dieu pour le service duquel ils doivent tout faire purement et simplement.
4 Quoique la Société ait des collèges et des maisons de dotées pour l’entretien des Scholastiques , avant la réception dans la Société professe, ou dans les maisons des Profès, ces revenus toutefois ne peuvent être convertis à d’autres usages, d’après les lettres apostoliques entrées dans les constitutions, ni même être employés par une maison de Profès, ou par quelqu’un d’eux, fût-il même coadjuteur.

5 De plus la Société Professe, outre les trois voeux susdits en fait un expresse au Souverain Pontife, soit actuel, soit futur, le regardant toujours comme le vicaire de N.S.J.C., lequel voeu promet de partir sans excuse quelconque, sans demander de viatique, partout où Sa Sainteté ordonnera, parmi les fidèles ou les infidèles, pour y travailler à ce qui regarde le culte divin et le bien de la Religion Chrétienne.

6 Au reste la manière de vivre à l’extérieur, pour de bonnes raisons et toujours en vue du plus grand service de Dieu, doit être commune, sans obliger à aucune pénitence ou mortification corporelles qui devinssent ordinaires. Mais chacun pourra, avec l’approbation du Supérieur , faire celles qui lui paroitront convenir à son plus grand avancement spirituel et celles que les Supérieurs pourront imposer à cette même fin.

7 Quant aux personnes qui l’on admet dans la Société considérée en général, elles peuvent se diviser en quatre classes ; si l’on considère la fin que la Société se propose: quoique tous ceux qui y entrent doivent, autant qu’il est en eux, s’effforcer d’être de la quatrième classe dont nous parlerons bientôt.

8 D’abord on admet quelques sujets à la profession par l’émission des quatre voeux solennels (comme il a été dit) et après les épreuves et les probations dues et ceux-ci doivent être suffisamment instruits dans les lettres (comme nous le dirons bientôt dans les constitutions), d’une vie et de moeurs long temps éprouvées (comme l’exige cette vocation) et tous prêtres avant la profession.

9 Appartiennent à la seconde classe ceux qui pour le service de Dieu et le secours de la Société sont admis au rang de coadjuteurs dans les choses temporelles et spirituelles.
Ceux-ci à la vérité, après les épreuves et probations, doivent faire les voeux d’obéissance, pauvreté et chasteté, mais simples, (laissant le quatrième envers le Souverain Pontife, ainsi que tout autre voeu solennel). Ils doivent être contents de leur sort, sachant qu’en présence de notre Créateur et Seigneur, ceux-là méritent davantage qui se consacrent avec plus de charité au secours et service de tous, par amour pour Dieu, soit dans les emplois les plus élevés, soit dans les plus humbles et les plus bas.

Appartiennent à la troisième classe, ceux qui sont admis parmi les scholastiques, si on leur trouve un génie et d’autres qualités propres à l’étude, afin qu’après avoir acquis la science, ils puissent entrer dans la Société et y devenir Profès ou coadjuteurs, suivant qu’on le jugera convenable. Ceux-ci, pour être censés, après les épreuves et probations, scholastiques approuvés de la Société, doivent faire de même, pour la plus grande gloire de Dieu, les trois voeux simples de pauvreté, chasteté, obéissance, avec promesse d’entrer dans la Société suivant l’un des modes dont nous venons de parler (comme on pourra voir dans les constitutions).

11 Appartiennent à la quatrième classe, ceux qui sont admis pour être employés indifféremment à tout ce à quoi ils paroitront propres par la suite du temps, la Société ne statuant pas encore au quel des degrés susdits leur talent doit le mieux convenir. Pour eux, ils seront [doivent être] dans une grande indifférence pour l’entrée. Dans quelque degré que ce soit, suivant que le Supérieur jugera à propos et même tous les sujets (comme il a été dit, sup.7) doivent entrer dans la Société avec cette même disposition d’esprit.

12 De plus, avant que personne soit admis à la profession, on /est/ tenu de faire suivant notre institut les voeux simples dont nous venons de parler de coadjuteur ou de scholastiques [dont nous venons de parler], il aura deux ans entier de probation ; et les scholastiques, pour être admis au quel que ce soit des deux premiers degrés de profession ou de coadjuteurs formés, attendront encore un an après leurs études achevées, le quel temps pourra être prorogé quand il plaira au Supérieur.

13 Au milieu de ce temps des deux années de probation,(lorsqu’on n’a point encore pris l’habit distinctif de la Société) avant le moment désigné pour lier par des voeux les sujets à la Société, chacun doit voir et considérer les diplômes apostoliques de l’institut de la Société; les Constitutions et les règles qu’il y doit observer et ce, non une seule fois, , car la première fois on le fera pendant le séjour dans la maison de la première probation où ceux qui veulent entrer dans la Société pour mieux peser leur intention, reçoivent l’hospitalité jusques à douze et quinze jours, avant d’entrer dans un novicat ou collège de la Société pour demeurer et vivre avec les autres membres de la Société, on le fera la seconde fois, après six mois écoulés d’épreuves et de probations; la 3e fois à six autres mois après et ainsi de suite jusqu’à ce que le futur profès, après le cours de ses études, fasse sa profession, le futur coadjuteur fasse les tris voeux et celui qui doit être scholastique appruvé fasse de même les trois voeux et la promesse. Toutes ces précautions sont exigées afin de procéder de part et d’autre en N.S. avec plus de clarté et de connaissance et afin que, plus la constance de chacun aura été éprouv ée, plus aussi il soit stable et ferme dans le sevice de Dieu et sa première vocation, pour la gloire et l’honneur de la divine majesté.


Chapitre second

De certains cas sur les quels il faut interroger ceux qui demandent à entrer dans la Société pour connoitre si ces cas leur sont arrivés .
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De ces cas sur les quels des causes toutes honnêtes [nécessitent qu’on] obligent de faire des interrogations, le premier est: de s’être retiré du sein de l’Eglise en reniant la foi ou en tombant dans des erreurs contre la doctrine, au point de s’être fait condamner pour quelque proposition hérétique, ou déclarer suspect d’hérésie par sentence publique , ou de s’être rndu infâme en s’attirant l’excommunication, ou de s’être rendu schismatique en méprisant l’autorité de l’Eglise, notre Sainte Mère.
Le second de ces cas est d’avoir en quelque temps commis un homicide, ou de s’être publiquement couvert d’infâmie par d’énormes péchés .
Le troisième est d’avoir pris l’habit dans quelque religion de frères ou de clercs, vivant quelque temps avec eux en obéissance, soit que la profession ait été faite, soit qu’elle ne l’ait pas été, ou vivant seul en hermite avec l’habit monachal.
Le quatrième est d’avoir été lié par le lien du mariage consommé, ou d’une serivtude légitime.
Le cinquième est d’être sujet à quelque infirmité qui [est coutume d’]d’ordinaire obscurciroit la raison, ou [de] la rende peu saine; ou d’avoir une disposition notable à de pareilles infirmités.

Les cas susdits sont des empêchemens et l’un de ces cas suffit pour empêcher l’admission de qui que ce soit dans la Société, car, outre plusieurs autres raisons, il nous semble en N.S. que ceux qui se proposent d’y entrer pour être de bons et fidèles minsitres de l’Evangile et pour semer la divine parole dans le champ du Seigneur, seront des instrumens d’autant plus propres à ce ministère qu’ils seront moins entachés des fautes du 1er et 2e cas à cause de la faiblesse [ordinaire et commune] commune et ordinaire à la multitude.
Dans le 3e cas on n’admet pas non plus parce qu’il nous semble dans le Seigneur que celui qui est bon chrétien doit être ferme dans la première vocation, surtout lorsqu’elle est assez sainte pour que chacun puisse, loin du siècle, s’y consacrer tut entier au plus grand service et à la plus grande goloire de son Créateur et Seigneur. Enfin nous nous persuadons (à moins cependant qu’il ne dût en résulter en quelque cas une plus grande édification pour le prochain) que nos profès, nos coadjuteurs et nos scholastiques pourront d’autant mieux se conserver dans le Seigneur à l’aide de sa grâce qu’ils seront plus exempts de ces sortes d’empêchemens, et qu’ils n’auront tous, si je puis m’exprimer ainsi, qu’une même couleur et une même ressemblance.
Personne ne peut encore être admis avec les deux derniers empêchemens, car le 4e seroit au détriment du prochain si l’on n’obtenoit pas le consentement d’une épouse ou d’un maître et que d’autres formalités, selon que l’exige le droit, ne fussent pas observées. Le cinquième empêchement apporteroit à la Société un dommage considérable.

7 Si l’on découvre dans un postulant quelqu’un de ces empêchemens, il ne faut pas procéder plus loin aux interrogations, mais celui qui fait l’office d’examinateur doit le renvoyer
en le consolant autant que possible . Si, au contraire l’on ne découvre point de ces empêchemens, on peut pousser plus loin l’examen de la manière suivante


De quelques interrogations à faire à ceux qui veulent entrer dan la Société
pour les connoître davantage.

Chap. 3e
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Pour avoir une plus grande connoissance des personnes, il faut faire quelques interrogations aux quelles doit être donnée une répnse bien vraie et bien sincère , et s’il est quelque chose qui exige le secret, on le tiendra comme il convient et selon qu’il plaira à l’interrogé. Commençant donc par le nom, on demandera d’abord quel est son nom? quel âge il a? quelle est sa patrie? S’il est né d’un légitime mariage ou non? que si d’un illégitime, qu’on lui demande comment cela? Si ses ancêtres sont depuis long-temps chrétien ou depuis peu? Si quelqu’un de ses ancêtres a été noté ou dénoncé pour quelque erreur contre notre sainte Religion et comment cela?
S’il a père et mère et quels sont leurs noms, leur condition, emploi, manière de vivre, s’ils sont dans l’indigence ou à leur aise et comment cela?

3 Au cas qu’il vînt à tomber dans quelques difficulté ou quelque doute relatif à des dettes, ou qu’il fût obligé de secourir des parens ou consangins pressés de quelque nécessité spirituelle ou corporelle, ou temporelle quelconque, soit en les visitant, soit de quelqu’autre manière; [savoir] S’il est disposé à laisser son propre jugement et manière de voir, pour s’en remettre au jugement de la Société ou de son Supérieur, en sorte que, lorsque celui-ci aura statué ce qu’il aura cru être juste dans le Seigneur, il veuille y acquiescer.

4 Combien il a de frères et de soeurs et quel est leur état, celui du mariage ou quelqu’autre? quel est leur emploi ou manière de vivre?

5 S’il a donné quelque parole qui paroisse l’engager au mariage et comment cela? S’il a eu ou s’il a présentement quelqu’enfant.

6 S’il a des dettes ou quelqu’obligation civile, que s’il en a combien grandes et quelles elles sont?

7 S’il a appris quelqu’art mécanique, s’il sait lire et écrire et au cas qu’il le sache qu’on éprouve comment il fait l’un et l’autre si on ne le sait pas d’ailleurs.

8 S’il a eu ou a quelque maladie occulte ou manifeste et quelle elle est? lui demandant spécialement s’il éprouve quelque douleur d’estomach ou de tête ou quelqu’autre incommodité ou défaut naturel en quelque partie de son corps, et que cela ne soit pas seulement demandé, mais même examiné et considéré autant que faire se peut.

9 S’il a reçu quelqu’ordre sacré, fait quelque voeu non encore rempli, tel que seroit celui d’un pèlerinage ou quelqu’autre quel qu’il soit.

10 Quelle a été dans son enfance et depuis jusqu’à ce jour la disposition ou la pente de son coeur pour les choses salutaires à sa conscience. 1° par rapport à la prière, combien de fois il avoit coutume de prier le jour et la nuit, à quelles heures, en quelle attitude de corps, quelles prières il faisoit et avec quelle dévotion ou goût spirituel il les faisoit.
Comment il a été disposé à entendre la sainte messe, les autres offices divins et les sermons. Comment, par rapport aux lectures de piété et à la société des hommes de bien? Comment par rapport à la méditation et la considération des choses spirituelles.

11 Qu’on lui demande s’il a eu ou s’il a des pensées ou des opinions différentes de celles de l’Eglise et des doctrines approuvées par elle, et, au cas qu’il lui en survint par la suite, s’il est disposé à soumettre son jugement, en se déterminant à n’avoir d’autre sentiments sur ces points que ceux qui auront /été/ réglé par la Société.

12 Qu’on lui demande si, dans les scrupules quelqu’ils soient, dans les peines spirituelles ou autres quelconques qu’il peut éprouver pour le présent ou par la suite, il es disposé à s’abandonner aux jugemens d’autrui et veut acquiescer aux sentimens des membres de la Société qui sont doués de doctrine et de probité.

13 S’il est fermement déterminé à abandonner le siècle et à suivre les conseils de notre S.J.C.
S’il y a long temps qu’il a résolu en général de renoncer au monde après qu’il en a eu pris la détermination. S’il l’a laissé affaiblir en son esprit et jusques à quel point? Depuis quel moment ces désirs de renoncer au siècle et de suivre les conseils de N.S.J.C. ont commencé à se former en lui, ou quells sont les signes extérieurs, ou les causes qui en excitant ces désirs les ont fait naître en lui?

14 S’il est bien fermement résolu de vivre et de mourir dans le Seigneur en la dite Société de Jésus notre créateur et Seigneur? Depuis quel temps, où et par qui il a d’abord été mu à cela.
S’il répondoit qu’il n’y a été mu par aucun membre de la Société, on pourroit pousser plus loin l’examen, mais s’il assuroit qu’il y a été porté par quelque’un de la Société quoiqu’on puisse le faire licitement et avec mérite, il paroit plus convenable aux intérêts spirituels du postulant de lui accorder encore quelque temps pour y penser et se recommander tout entier à son Créateur et Seigneur, comme si personne de la Société ne l’eût porté à cela afin qu’il puisse procéder avec une plus grande force d’esprit pour le plus grand service et la plus grande gloire de la divine majesté.

Si après de pareilles considérations il pense et juge que l’entrée de la Société lui convient parfaitement pour la plus grande louange et gloire de Dieu et pour mieux s’occuper de son salut et perfection et du salut et perfection du prochain, et s’il demande encore l’admission dans la Société pour être uni avec nous dans le Seigneur, on pourra pousser plus loin l’examen.


Chapitre quatrième

De certaines choses que doivent savoir principalement ceux qui sont admis dans la Société,
au sujet de ce qu’ils y doivent observer.
+

Qu’on leur fasse connoître d’abord que l’intention des premiers Pères de la Société fut de n’y admettre que des personnes qui eussent renoncé au siècle et qui fussent bien résolus de se conmsacrer entièrement au service de Dieu, soit dans cette religion, soit dans une autre. C’est pourquoi quiconque veut entrer dans la Société, avant de commencer à vivre sous une règle dans une de nos maison ou collège, doit distribuer tous les biens temporels qu’il a présentement et renoncer [et disposer] à ceux qui pourroient lui échoir par la suite et même en disposer. Cette distribution doit avoir pour objet d’éteindre premièrement les dettes et obligations s’il y en a, (et en ce cas il faudra y pourvoir le plutôt possible), mais s’il n’y en a point, c’est en bonnes et saintes oeuvres qu’elle se fera d’après ce mot du psaume: Dispersit dedit pauperibus il a prodigué et distribué ses biens aux pauvres, et d’après ce conseil de Mat.: Si vous voulez être parfait allez vendre tout ce que vous avez et donnez-le aux pauvres et suivez-moi. En distribuant ainsi son bien suivant sa propre dévotion on aura soin d’éloigner de soi toute espérance de le recouvrer jamais.

2 Que si pour de justes raisons il n’abandonne pas de suite les biens temporels, qu’il promette de les abandonner tous comme il a été dit un an révolu après son entrée, dans quelque moment que ce soit que le Supérieur le lui ordonne, pendant le reste du temps de la probation, le quel temps achevé, les profès avant la profession, les coadjuteurs avant les trois voeux publics, doivent, comme il a été dit, doivent tout abandonner aux pauvres, tant pour mieux suivre le conseil évangélique qui ne dit pas: donnez aux parens, mais aux pauvres, que pour que pour laisser à tous un meilleur exemple du dépouillement de l’affection désordonnée envers les parens et pour éviter les inconvéniens d’une distribution désordonnée qui suit une pareille affection et pour persévérer d’une manière plus ferme et plus stable dans leur vocation après s’être fermé tout recours aux parens.

Fin de la traduction, début de la page 15.

Texte écrit de la main du Père Champagnat,

Page 18, (les pages 16 et 17 manquent).

Art. 3
Les petis frères de Marie vont dans les communes qui les demandent par quatre et au-dessus, par trois, mais jamais moins de deux.

Art. 4
Les jeunes gens qui désirent embrasser cet état de vie sont reçu dans la Société depuis l’âge de quinze ans jusques a celui de trente.

P.19
Statuts des frères de Marie

Art. 1
Les frères petits frères de Marie ont pour objet l’instruction primaire elementaire et superieure. Ils enseignent le catechisme, la lecture, lecriture, le calcul, le systême legal des pods et mesures les elements de la langue française, le chant, l’histoire ste. de plus les elements de la geometrie, le dessein lineaire, l’arpantage, la geographie et l’histoire de france.

Art. 2
Les petits f de Marie ne /forment aucun établissement/ vont pas moins de deux dans un... au dessous de deux.

Art. 3
Après un noviciat de deux ans, ils font, s’ils ont dix huit ans révolus, des voeux simples /dont ils peuvent être dispensés/.

Art. 5
Les jeunes gens qui désirent embrasser cet etat vie sont reçu dans la Société à lage de quinze ans pourvu qu’ils /sachent/ soient nés d’un légitime mariage lire passablement écrire et qu’ils soient munis d’un cerificat de bonne vie et moeurs de leur extrait de Bap. et de naissance. On ne recevra jamais un sujet qui sortiroit d’une autre maison ou il auroit demeuré plus d’une année, sans de très graves raisons.

P.20
Art. 6
La Société est gouvernée par un Superieur Général aidé d’un conseil qui est composé du superieur et de quatre conseilers.

Art. 7
Le Superieur Général choisit parmi les membres de son conseil celui qui doit le remplacer en cas de maladie ou d’absence.

Art. 8
Le Superieur de la Société est élu à vie par le chapitre /composé/ de la susdite Société composé des frères profès /au nombre/ a moins de neuf.

Art. 9
/Les conseilers seront élu par le Superieur lui même/
Le Superieur se choisit la moitié de son conseil, l’autre moitié est choisit de la même maniere que le Superiuer mais pour cinq ans seulement.

Art. 10
Le chapitre est présidé par l’ordinaire ou par son délégué.

Art. 11
Chaque établissement est gouverné par un Recteur local nommé par le Supeiruer Général ; il est en exercice autant de temps que le Superieur G. le juge à propos.

P.21
Art. 12
La maison mère et les établissements qui en dépendent sont soumis /aux evec du/ /l’éveque du lieu/ pour le spirituel à l’éveque du lieu /et pour/ qui veille /encore/ à ce que la discipline soit obsevée et gardée suivant les regles de la Société; et pour le civil aux autorités locales.

Art. 13
Les écôles des petits freres de Marie sont gratuites de tel maniere cependant que les communes purront percevoir une retribution auprès des parens aisés afin de couvrir une partie des frais de l’établissement.

Art. 14
Le Sup. G. nomera dans chaque quartier un Grand Recteur qui surveillera les établissement de sa dépendance et informera le Superieur tous les mois de l’état des choses.

Art. 15
Les anfans pauvres sont enseignés gatuitement dans nos ecôles.

Art. 16
Les f. de Marie n’enseigneront jamais le latin et ne donneront jamais de leçon a domicile pour quelque raison que ce soit.



P.22
Art. 17
Un frere ne pourra etre nommé Recteur quil nait fait profession.

Art. 18

P.23
Notes

1° Parapluie en soie Bonnette en soie

2° Quant un frere quitte un établissement il doit le faire sans sonner la trompète sans soliciter aucun enfans à sortir.

P.24
Lettres ou réponses à plusieurs lêttres concernant les interets de la Société de M.

Réponse à Mr Caumette de Meze pretre Lettres; vol.1, p.107, doc. 37

P.25 à M. Douillet ibid. p.109; doc. 38.

P.26 Frere Clement
f. Jean
f. Denis
f. Joachim
f. Dominique
f. Apolinaire
f. Lucien
f. Ambrose
f. Pie
f. Pierre Marie
f. Théophile
a tirer pendant l’été.

P.27 à M. le curé de Viriville ibid. p. 110; doc. 39

P.28 au curé de Chavanay ibid. p.113; doc. 41

P.29 à M. Ardaillon ibid. p.112, doc. 40 à partir de la ligne 11.

P.30 au frere Cassien ibid. p.115; doc. 42

P.31 idem

P.32
Dem. Mes chers enfans que venez vous me demander ici en face des autels elevés en l’honneur de la Mère de Dieu?

R. Mon cher pere, nous venons vous demander le pauvre habit de frere de Marie.

D. La démarche que vous faites est d’une très grande importance pour le salut de votre âme C’est en presence de la très Ste Trinité au pied de Jesus Christ dont le sacré corps repose ici ne venez qu’après un mur exament.

R; Nous l’avons bien examiné nous savons que c’est devant Dieu et au pied de Marie que je vous demande à être revetu de ses livrées de sa Société.

D. Pour vous revetir de l’habit que vous solicitez avec empressement il faut mourir au monde à vos parens à vos amis et a vous même pour ne vivre qu’en Jesus et Marie.

R. Nous desirons ardament que Jesus et Marie soient notre unique tout et que tout le reste ne nous soit plus rien.

P.33
A ces seules conditions je consens de grand coeur quon vous revête du pauvre habit de frere de Marie allez donc mes chers enfans.

D. Vous voila morts au monde mes chers enfans en êtes vous content

R. Nous en sommes ravis de joie.

Vous avez bien raison d’en être satisfait puisque dès ce moment Marie devient d’une maniere toute particuliere votre bonne Mere et Jesus Christ lepoux de votre ame.

R. Cette faveur nous tient lieu de tout le monde n’a donc rien qui puisse me plaire
nous n’avons plus a demander à Dieu que la persévérance dans le st; état que nous embrassons bien volontairement.

Le celebrant donne a chacun le nom de Religion.

P.34 Demande à Mr le préfet .... Lettres, vol.1, p. 112, doc. 40 lignes 1 à 10

P.35 Réponse à Mr Frain ... ibid. p.116, doc 43

P.36 idem

P.37 Monsieur le Maire de Sorbier ibid. p. 125, doc. 47

P.38 M le V. G. ibid. p. 118, doc. 44

P.39 idem

P.40 idem

P.41 Mr le Vicaire General ibid. p. 120, doc. 45A

P.42 idem

P.43 idem

P.44 Monsieur le Curé ibid. p. 124, doc. 46

P.45 Monsieur Thioliere Eugene est venu chez nous dans mon absence me demander votre adresse et votre nom
Monsieur le Préfet ibid. p. 131, doc. 51

P.46 Mr le prefet ibid. p. 132, doc. 52

P.47 V.J.M.StJ Grande Reine ibid. p. 144, doc. 59

P.48 idem.

P.49 idem.

P.50 Lettre au Roi ibid. p. 167, doc. 68

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