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Cahier Champagnat 5 - Regle des Petits Freres de M

 

Br. Marcellin Champagnat

format 22 X 17, 44 pages. Le texte est écrit sur les pages paires sauf l’une ou l’autre exception; il s’agit alors sans doute d’une ajoute postérieur

1° L’ordre conduit à Dieu dit St. Augustin et la perfection d’un religieux dépend de la fidelité qu’il a de suivre son reglement dans lequel il travaille beaucoup et ne fait rien de bien, au lieu qu’en observant exactement la regle tous les jours il fera une espece de penitence comme imperceptible mais très méritoire aux yeux de Dieu.
Qui regulae vivit, Deo vivit.

---------- sur page impaire
2° Il est absolument necessaire que les freres de cet institut prennent pour fondement de leur régularité ce que dit St. Augustin au commencement de sa regle, que ceux qui demeurent dans une communauté doivent avant toute chose, aimer Dieu et ensuite le prochain parce ces deux commendemens sont ceux qui nous sont principalement donné de Dieu, et parce que la régularité quelle qu’elle soit si elle est séparée de les deux comendemens, est très inutile pour le salut puisqu’elle n’est établie dans les communautés que pour donner à ceux qui y sont plus de facilité d’observer avec exactitude les commendemens de Dieu aux quels ont rapport les règles des maisons religieuses.

3° Les freres donc auront une estime toute particuliere pour tout ce qui concerne la regularité, de quelque peu d’importance qu’il paroisse; la regardant comme étant pour eux le puissant moyen de sanctification; parce que c’est en cela qu’il trouve le principal secours pour leur faire observer les commendemens de Dieu et le principal appui contre toutes les tentations du démon quelque violentes qu’elles soient, et parce que Dieu y attache particulierement ses grâces.

4° La regularité est le premier soutien des communautés qui les rend inébranlable tant qu’elle y subsiste. Dans cette vue les freres préfereront les regles et pratiques de leur institut a toutes les autres pratiques quelque saintes qu’elle soient en elles-memes, a moins qu’elles soient des commendemens de Dieu ou de l’eglise.
-------------- fin de page impaire





Chapitre 1er
But de l’institut des freres mariste.
Les freres de Marie font les ecôles primaires, ils enseignent le catéchisme, la lecture, l’écriture, le calcul, les principes de grammaire française, le chant de l’eglise et l’histoire ste.; ils font en un mot tous leurs efforts pour former de bons chretiens.
Pour parvenir a ce but il est absolument necessaire que ceux qui composent cet institut ayent bien l’esprit de leur état c’est a dire un grand désir d’élever les enfans dans la crainte de Dieu, de les aider à conserver leur innocence, (ou) à la recouvrer s’ils avoient eu le malheur de la perdre, et de leur inspirer la plus grande horreur du péché deshonete et de tout ce qui peut ternir l’eclat de la ste. vertu de chasteté.

Chapitre second
Esprit de communauté qui doit regner dans cet institut.
On conservera un véritable esprit de communauté. Tous les exercices s’y feront en commun ; personne n’en sera dispencé sans une très grave raison.
Le frere maitre des novices pourra avoir un cabinet pour écrire. ..............
Les dortoirs seront communs. Tout le monde ma[n]gera au même (dortoire) refectoire et tout se ré[u]nira au même lieu.

Chapitre troisieme
Des exercices de piété
On regardera l’oraison comme le premier et le principal exercice de la journée et le plus capable d’attirer les benédictions du Seigneur; on ne s’en dispensera jamais pour quelque raison que ce soit. S’il arrivoit, pour quelque pressante raison, qu’un frere ou un novice ne pourroit pas faire son oraison avec la communauté il demanderoit au superieur ou a celui qui preside par son ordre, le moment ou il pourroit le faire. Il en sera de même pour tous les autres exercices de piété.
On prendra tous les soins possible pour acquerir et conserver l’esprit d’oraison ; on pourroit même demander la permission de passer quelque temps au noviciat pour s’y exercer.
La superieur pourra quand il le jugera a propos remettre un frere au noviciat et pour aussi long temps qu’il le voudra.
6 On recitera tous les jours le petit office de la Ste. Vierge pour attirer la protection et celle de St. Joseph patron secondaire sur l’institut et sur les enfans confiés a nos ecoles.
7 Ceux qui ne pourront le reciter ou parce qu’il ne le sauroient pas lire ou parce qu’ils seroient en voyage, reciteront trois chapellet outre celui qui doit se dire de regle: un pour matines et laudes, un pour les petites heures et un pour vêpres et complies.
8 On aura une affection particuliere pour la ste. communion; on ne s’en dispensera jamais si ce n’est de l’avis de son conffesseur.
9 Le sup. pourra, quand il le trouve bon, les priver de la communion.
10 La ste. communion se fera deux fois la semaine: le dimanche et le jeudi le dimanche et le jeudi ou le jour d’une fête qui tomberoit un autre jour que le lundi ou le samedi parce qu’alors la communion se feroit le jeudi.
11° Le superieur pourra permettre de la faire plus souvent. La communion du jeudi ou de la fête se fera pour demander les besoins en général de la société.
12° On communiera toutes les fêtes de la Ste. Vierge, de St. Joseph, de Ste. Anne, de St. Joachim, des Sts. Anges Gardiens, de St. Pierre, de St. Paul, de St. Louis de Gonzague et de St. Stanislas.
13 L’action de grâce et la préparation seront autant que possible de vingt a vingt cinq minutes.
14 On se confessera autant que possible tous les huit jours sans rien deranger de l’ordre des classes.
15 Tous les jours on recitera le chapellet. Si quelqu’un n’avoit pu le réciter avec la communauté il (en) demanderoit la permission au sup. ou à celui qui le remplace pour le reciter un autre moment.
16 Toutes les fois qu’on sortira de la maison ou qu’on y rentrera on fera une petite visite au très St. Sacrement.
17 Ceux qui feroient quelque legereté soit en récitant le st. office, soit en s’acquittant de quelqu’autre exercice de piété
18 On fera toutes les années le mois de Marie et autant que possible avec les enfans.
19° On ne fera aucun pélérinage. Si quelqu’un s’y étoit engagé par voeux à en faire quelqu’un avant d’entrer dans la maison, il aura soin de s’en acquitter avant d’être reçu dans l’institut.

Chapître 4me
De la mortification.
1° On observera l’abstinance et le jeune commendé par l’eglise.
2° On jeunera aussi (les jours commendé par l’eglise) tous les samedi excepté quand il se rencontre une fête solennelle de la Ste. Vierge ou la fête de St. Joseph ; alors le jeune du samedi est transferé a la veille de la fête.
3° On ne jeunera pas le samedi quand il se sera rencontré dans la semaine un autre jour de jeune.
4° On ne fera usage de vin qu’avec la permission du superieur qui le permettra quand il le jugera nécessaire a la santé.
5° On ne fera usage d’aucune liqueur ni café.

Chap. 5me
Maniere dont les freres doivent se recréer.
1° Les freres seront séparés des novices dans leur récréation et on n’y admettra jamais les étrangers.
2° On prendra la recréation dans un même lieu.
3° On ne parlera pas de ce qui se seroit passé dans les maisons de l’institut a moins que la chose soit édifiante et utile.
4° On ne parlera pas des freres qui ont été dans l’institut ou ou de quelqu’autre en particulier que pour en dire du bien.
5° On ne parlera point de son pays ni de ses parens ni de ce qu’on auroit été dans le monde.
6° On ne parlera point non plus des besoins du corps comme du boire, du manger etc...
7° On ne contrefera ni ne raillera personne.
8° On tachera de ne point avoir un exterieur severe et trop sombre, on s’efforcera d’imiter la simplicité de Jésus et de Marie.
9° On ne se separera pas du lieu de la récréation sans permission.
10° On n’introduira pas de nouveau jeux.
11° On sera rarement seul pendant les récréations, jamais deux.
12° On se promenera par trois, par quatre, sans se tenir par le bra, chacun selon son rend.
13° On évitera de se pousser les uns les autres ce qui seroit peu décent.



Chap. cinquieme
De l’union qui doit regner entre les freres.
1° Les freres de Marie auront les uns pour les autres une cordiale affection telle qui convient aux enfans de Marie.
2° Les amitié particulieres seront entierement bannies de la societé de Marie comme étant la peste de toute communauté religieuse.
3° Ils prendromnt un singulier plaisir a s’aider mutuellement.
4° Lorsqu’ils passeront devant leur freres ils se decouvriront par respect.
5° Ils se parleront toujours d’une maniere respectueuse.
6° Ils ne se contrediront pas par exprit de contrarieté, mais ils sederont par respect.
7° Si quelqu’un des freres avançmoit quelque maxime qui ne seroit pas vraie et qui poumrroit avoir de mauvaises suites, ils ne le combattront que par leur silence etant mbien persuadé qu’il n’y a que le superieur ou ceux qui tiennent sa place qui aiment droimt de le reprendre. Celui donc qui auroit entendu un frere avancer quelque chose mal à propos aura soin d’en avertir le superieur de l’institut.
8° On aura autant d’egard pour un frere servant que pour un qui fait l’écôle et onm prendra bien garde de lui rien dire qui puisse lui faire de la peine.
------------- page impaire
9° Dans les exercices ordinaires on ne gardera d’autre rend que celui d’ancienete dans l’institut et celui qu’indique les engagements contractés, à moins que le superieur ou le Grand Recteur en ait assigné un pour le bonm ordre, ce qui se fera selon l’esprit de cette règle qui est de l’esprit de prétention.
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Chap. Sixieme
Maniere dont les freres doivent se comporter avec les personnes du dehors.
1° On ne communiquera point avec les personnes de dehors sans une permission expresse du superieur.
2° On honorera les personnes avec les quelles on aura a faire sans se lier d’amitié avec aucune.
3° On rompra toumtes les liesons qu’on aura eu dans le monde même avec les parens.
4° Lorsque quelque frere sera visité, ce qui ne doit arriver que très rarement, le superieur ira lui même ou enverra quelqu’un pour lui tenir compani et rien ne se fera ou se dira qu’en sa presence et qui ne soit vu ou entendu de lui à moins que le superieur en ait ordonné autrement.
5° Si c’étoit une personne d’un sex different qui rendre visite et qui parle a quelqu’un des freres, ily aura toujours un frere qui sera temoin de tout ce qui se dira ou se fera. Ou s’il n’y pouvoit avoir personne la porte doit demeurer ouverte tout le temps.
6° Lorsque les freres converseront éavec les personnes du dehors, ils garderont un silence très exact sur tout ce qui regarde l’institut, n’en faisant rien connoitre au dehors et ne leur disant en quel lieu sont les freres quand même ils le leur demanderoient
----------- sur page impaire
à moins qu’ils ne puissent faire autrement, on ne pourra donner d’autres renseignement que ceux qui sont dans le prospectus.
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7° On abordera personne dans la maison poumr leur parler, et si quelqu’un les aborde (ils) on répondra honetement et en peu de mots à ce qui aura été demandé, sans rien dire de plus.
8° Si quelqu’un dan la rue présente une lettre donmt il ne peut lire l’adresse, on la lira seulement.
9° On ne se mèlera d’aucune affaire temporelle ni même spirituelle, si elle n’est selon l’esprit de l’institut.
10° On n’ecrira (rien) et ne copiera rien pour les personnes externes sans permission.
11° Les f. ne feront aucune visite ded bienseance et ils ne s’en procureront aucune et n’en rendront que rarement.

Chap. Septieme
Maniere dont les freres servan(t)s doivent se comporter.
1° Les freres servans pourront sortir seuls pour les besoins de la maison.
2° En rentrant ils rndront compte au superieur de tut ce qu’ils auront ou dit ou fait.
3° Ils seront employés a l’ecole lorsque le superieur le jugera à propos.
4° Ils veilleront sur eux même et garderont exactement le silence au temps marqué ou parleront bas lorsque la nécessité l’exigera et en peu de mots.
5° Celui qui ouvrira la porte aura toujours soin de prevenir le superieur avant d’avertir celui qui (y seroit) est demandé quand même ce seroit de proches parens qui le demandent et celui qui est demandé ne se rendra point a la porte qu’il n’ait auparavant demande la permission.
6° On servira à table le plus promptement possible.
7° Ils n’auront de communication avec les personnes du dehors qu’autant que leur emploi l’exigera et que le superieur le permettra.

Chap. Huitieme
Du travail manuel: maniere de le sanctifier.
1° Le moment du travail arrivé chacun se rendra a son travail avec recueilement sans precipitation en esprit de pénitence le travail étant une partir de la peine due au peché.
2° Personne ne quittera son travail pour passer a celui d’un autre sans permission et sans prevenir celui qui est préposé au genre de travail qui (nous) est designé.
3° Le silence regnera pendant le travail jusque après diner et depuis deux heures jusques a la fin. S’il arrive qu’on soit obligé de parler on le fera à voix si basse qu’on ne derange personne.
4° Si on esdt obligé de quitter le travail pour un moment on demmndera la permission à celui qui preside et on lui dira l’endroit ou l’on va pour qu’il puisse rendre raison si le superieur ou quelqu’autre de sa part venoit demander qu’est devenu celui qui manque.
5° On ne portera aucun livre au travail.
6° On ne s’assiera point par terre tout le temps du trav[ail]. Si on est obligé de se réposer un instant on se tiendra debout.
7° On prendra grand soin de ne casser auncun outil et celui qui en autoit cassé quelqu’un ne manquera pas d’en prevenir celui qui preside qui a son tour en previendra le superieur ou velui qui le remplaceroit.
8° On aura bien soin de faire le travail de la maniere que celui qui es préposé ke designera et lui même ne fera faire que ce qui lui a été marqué.
9° Chacun prendra sans rien dire l’outil que celui qui est préposé lui designera sans qu’il lui soit permis de changer (que celui qui est préposé) a moins que le frer qui preside ne l’approuve.
10° On nomera toujours un vice president a tous les genres de travail pour qu’il y ait toujours quelqu’un pour rendre raison.
12° Les deux freres qui presideront auront grand soin qu’il ne reste dehors aucun des outils qui leur sont confiés.
13° Le préposé fera mtoujours a voix haute la priere de l’heure.
14° Celui qui seroit malade préviendra oum fera prevenir celui qui est préposé au travail où il (doit être) s’occupe.
15° On aura soimn de ne pas saillir les habits; on en demandera au frer tailleur des habillemens descends afin qu’on ne gate pas ceux qui sont encore bons.

Chapitre neuvieme
Du reglement de la journée.
1° On se levera a quatre heures en été et en hiver.
2° A quatre heures vingt minutes on se rendra à la sale d’oraison.
3° On terminera l’oraison a cinq h. moins dix minutes.
4° Les dix minutes qui précedent les cinq h. seront emplyé le lundi, mercredi et vendredi à la récitation ou expli[cation] dela methode d’oraison. Le dimanche, mardi, jeudi et samedi on lira les Actes et Epîtres des Apôtres.
5° A 5 h. la ste. Messe
6° A 5 h. et demie, l’office pour ceux qui savent lire et ceux qui ne le pourroient pas dire diront ensemble dans la petite classe le chapellet. On admettra personne à dire l’office qu’il n’ait été examiné par le Superieur de l’ordre ou par celui qui le représenteroit.
7° A six heures doit toujours commencer la classe.
8° A 8 h. déjeuner; à huit heures et quart le travail manuel.
9° A 11 h. trois quarts l’examen particulier.
10° A midi le diner.
suite du même chapitre.
12° Apres diner on fera une visite au très St. Sacrement.
13° A 1 h. chacun se rendra au travail manuel comme il a été dit ci dessus, chapitre huitiement
14° A 4 h. précises la classe commencera et se fera comme il sera dit ci dessous.
15° A six heures (l’office) la coulpe; a 6 h. et demie l’office etc...
16° A 7 h. et demie le chapellet et la priere du soir, après quoi on prendra le sujet
17° A 9 h. le coucher.
18° A 9 h. et quart tout le monde doit être couché.

Chapitre dixieme
Des exercices du Dimanche.
1° La communion général se fera le dimanche etc... comme il a été dit au chapitre troisieme.
2° On entendra pour l’action de grâce s’il s’est dit une de suite; s’il n’y en a pas d’autre on fera comme il a été dit ci dessus au chap. 3ieme ..
3° A 6 h. on se rendra a la salle des exercices où l’on récitera l’office comme nous avons dit au ch. 9ieme N° 6°

Chjapitre onzieme
Des repas et comment il faut les prendre.
1° A huit heures on mangera la soupe en commun et au refectoire a moins d’une maladie grave qui empecheroit de s’y rendre.
2° On prendra bien garde de ne rien jetter par terre, pas même de l’eau et en quelque petite cantité que se puisse être.
3° On lira pendant les repas à tour de role.
4° A midi on aura une soupe et deux portion, un peu de vin mêlé de l’eau.
5° A soupé, la soupe et deux petites portions.
6° Les dimanches et les jours de jeune onm ajoutera un petit dessert à diné si on a quelque fruit de la saison.
7° On servira chacun son tour au réfectoire et celui qui aura servi fera son examen avec les autres qui auront diné (ou soupé) avec lui.
8° Les freres auront toujours leur serviette devant eux.
-------------- sur page impaire
1 Nous souviendrons de la belle instruction que Notre Seigneur nous donne par sonm Apôtre: Soit que vous mangiez, soit que vous buviez, soit que vous fassiez quelqu’autre chose, faites le pour la gloire de Dieu. 1 Cor. 10

2 Il est très essentiel, d’après le conseil des Sts., de rester sans prendre quelque moment pour arreter l’intempérance de la chair et reprimer l’impetuosité de ses desirs. Aliqua mora intemperantiam cohibentes. Clem.Alex.

3 On gardera tout le temps du repas un très grand silence evitant avec soin de faire du bruit et tirant son couvert de la table, en mangeant pour ne point deranger le lecteur ni ceux qui sont a côté de nous.

4 Les servans auront aussi grand soin de ne pas faire du bruit en levant les assietes, faisant grande attention surtout de ne rien laisser tomber sur ceux qui sont a table.
-------------- fin de la page impaire

Chapitre Douzieme
Des voeux.
1° Les freres de l’institut de Marie feront des voeux perpetuels de chasteté, pauvreté, obéissance.
2° Les f. qui n’auront pas atteint l’age de vingt et un an accomplis, ne feront des voeux que pour trois ans qu’ils renouveleront tous les ans a la même époque.
3° Ceux qui auront vingt et un an accomplis ne pourront faire des voeux (que pour trois ans) perpetuels qu’ils n’aient auparavant fait des voeux de trois ans.
4° On ne permettra pas qu’un frere fasse des voeux qu’il n’ait demeuré deux ans dans l’institut et qu’il n’ait auparavant été éprouvé dans le noviciat.
5° Quand un frere demandera a faire des voeux on s’informera très exactement des freres avec qui il aura demeuré de quelle maniere il s’est comporté soit dans l’école, soir dans le reste de ses devoirs et surtout de ses devoirs spirituels.
6° On n’admettra les freres aux voeux perpétuels qu’après un très mur examen, après avoir consulté les freres recteurs avec qui ils auroient pu avoir quelque relation. Le sup. reunira les freres profès de la maison pour savoir leur sentiment, ensuite on admettre, ou remettra à un autre temps a la pluralité des voix.

sur la dernière page, à l’envers: Monsieur le Vicaire Vous Vous Jean Louis Jayet.

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