Le sens de l’appel
Mes chers Frères, nous disait-il
un jour, que votre emploi est élevé aux
yeux de Dieu! Que vous êtes heureux d'avoir été
choisis pour une fonction si noble! Vous faites ce que
Jésus-Christ a fait sur la terre; vous enseignez
les mêmes mystères, les mêmes vérités;
Elever un enfant, c'est-à-dire, l'instruire des
vérités de la religion, le former à
la vertu et lui apprendre à aimer Dieu, c'est une
fonction plus sublime et plus élevée que
celle de gouverner le monde!
Vie, XX, p. 509
L'éducateur coopérateur de Dieu
"Paul plante, Apollon arrose", les pédagogues
font ce qu'ils peuvent; mais celui qui plante, pas plus
que celui qui arrose, n'est rien. Il n'y en a qu'un seul
qui compte véritablement dans l'éducation
de l'homme; c'est celui qui donne l'accroissement, c'est-à-dire,
celui qui développe, fortifie, éclaire,
élève, et celui-là, c'est Dieu…
L'instituteur n'est donc que le coopérateur de
Dieu dans l'œuvre de l'éducation; mais pour
être apte à coopérer avec Dieu, il
est évident qu'il faut lui être très
uni et participer largement à son esprit.
ALS, XLI, p. 427
L'enfant nous est confié par Dieu
Figurez-vous, au moment où l'on vous confie un
enfant, Jésus-Christ vous disant, comme la fille
de Pharaon au sujet de Moïse qu'elle venait de retirer
du Nil: Reçois cet enfant, élève-le
pour moi, je t'en donnerai la récompense. C'est
ce que j'ai de plus précieux sur la terre; je te
le confie…
ALS, XLI, p. 428