Quatre anniversaires se profilent à
l’horizon :
1
- Le Frère François
Il est décédé à l’Hermitage
le 22 janvier 1881. Nous entrons donc dans le 125ème
anniversaire de sa mort. Il est bon de lui ouvrir encore davantage
les portes de notre prière. En faveur du Frère
François nous avons déjà vécu
une année spéciale du 6 juin 2003 au 6 juin
2004. Une grande sympathie s’est manifestée,
les neuvaines se sont multipliées et les grâces
ont suivi. Gardons vivante cette sympathie pour ce Frère
qui a tellement fait croître notre Congrégation.
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2 - Nos Frères martyres en
Espagne.
Notre Institut compte 172 Frères tués en Espagne.
Pour la grande majorité ce fut en 1936. Nous nous trouvons
dans le 70ème anniversaire de leur martyre. Ces Frères
sont parmi nous de grands inconnus et pourtant que de merveilles
dans la manière dont ils ont donné leur vie
au Seigneur. Un livre qui les présente tous : Nos modèles
de sainteté mariste, mais il aurait besoin d’être
traduit en espagnol, anglais et portugais. (+)
3 - Le Frère Basilio
Hier encore il vivait parmi nous, et pourtant le 22 janvier
2006 nous arriverons au dixième anniversaire de sa
mort. La cause du Frère Basilio avance bien : le procès
diocésain de Guadalajara est prêt d’être
fini et des tribunaux rogatoires sont ouverts en Espagne :
Madrid, Lerida, Valencia et Seville. Beaucoup d’initiatives
seront prises au Mexique pour marquer ce dixième anniversaire.
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4 - Nos Frères morts à
Bugobe
Le soir du 31 octobre 1996 ils étaient assassinés
dans le camps de réfugiés de Bugobe, au Congo.
Les Frères Servando Mayor, Miguel Angel Isla, Fernando
de la Fuente et Julio Rodríguez s’étaient
mis totalement à la disposition des réfugiés
de Nyamirangwe-Bugobe. Ces quatre Frères appelaient
les réfugiés leur vraie famille. Ils se sont
donnés jusqu’au bout, rappelant la phrase du
Seigneur : « Il n’y a pas de plus grand amour
que de donner sa vie pour ceux qu’on aime ». Jn
15, 13. Même s’il plane encore une ombre sur leur
mort, il est certain que pendant une année ils ont
accepté une vie exigeante, dans des conditions de misère,
de violence, de souffrance au quotidien. Notre Famille ne
peut qu’être orgueilleuse de Frères pareils.
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