- D’avoir été un
père pour nous : tu nous aimais, tu nous inspirais,
tout cmme Marcellin le faisait avec les premiers frères
;
- Pour tes grands et longs voyages, parfois urgents,
parfois périlleux,
toujours semblables à des randonnées
d’amour ;
- Pour le temps consacré au plus petit parmi
nous, au plus jeune comme au plus âgé,
par une lettre, un coup de téléphone,
par une visite, par un message inattendu.
- Pour ta joie tellement communicative, ton rire
jovial,
tes taquineries si fines et bienfaisantes, ton langage
succulent …
- Pour l’exemple de ta vie de prière
intense,
ton immense soif d’adoration et de contemplation
;
- Pour le mystère d’amour et d’unité
dont tu étais porteur, prophète et réalisateur
là où tu étais de passage,
soit en hâte soit en hôte attendu et retenu.
- D’avoir été Frère universel
pour tous et pour chacun
et d’avoir lutté pour que cette fraternité
universelle nous habite ;
-D’avoir sauvé de tout oubli
le Patrimoine Mariste de Notre Dame de l’Hermitage
et de nous avoir donné l’occasion d’y
retrouver pour toujours
le Père Champagnat, le Frère François
et nos premiers Frères ;
- Merci, Frère Basilio,
d’avoir été notre grand Frère
et d’accepter de l’ETRE ENCORE
en intercédant pour nous.
Fr. Edouard
Blondeel,
dans FMS MESSAGE, n° 19,
pp. 55-56
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